Advent Devotionals 2000 : Voyage vers Noël
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Bienvenue sur l'offre quotidienne de Advent Devotionals 2000! Coécrits par God's Gnome et Surprised by Joy ("Sorprendida por la Alegría"). Autorisation accordée pour un usage non lucratif avec attribution.
21 Décembre - Le voyage et les inquiétudes de Joseph par Gods_Gnome@yahoo.com
« Joseph aussi monta de Galilée afin de se faire recenser avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. » Luc 2 : 5
Le voyage de Nazareth à Bethléem était long d'environ 130 kilomètres (ou 80 miles). Cette distance semble relativement courte pour nous qui sommes habitués à voyager en voiture sur des autoroutes ou voies rapides, mais Joseph et Marie ne voyageaient pas sur des routes telles que nous les connaissons aujourd'hui, et ils ne possédaient pas de voiture. Devant eux se dressaient 130 kilomètres de route pavée poussiéreuse, et leur moyen de locomotion n'était qu'un âne. La route était encombrée de pèlerins semblables à eux deux, se bousculant et se hâtant, la plupart accompagnés d'enfants qui se plaignaient de la chaleur et de la distance. Certains enfants marchaient, soulevant leurs bâtons dans la poussière, d'autres imploraient du repos ou à boire. La chaleur ainsi que la moiteur et les gémissements des animaux alourdissaient l'atmosphère. Les parents devenaient de plus en plus irritables au fur et à mesure de ce voyage éprouvant. Comme les juifs ne faisaient pas partie de l'empire romain, ils devaient retourner à leur village natal afin d'y être recensés, après quoi leur impôt pouvait être évalué. Personne n'appréciait devoir donner le peu d'argent qu'il possédait aux autorités occupantes romaines.
Joseph avait d'autres préoccupations que les impôts, la chaleur et la saleté. La grossesse de Marie touchait à sa fin, et ce n'était pas le moment idéal pour parcourir les routes. Il fixait avec anxiété les balluchons de vêtements qu'il avait disposés à bon escient afin de lui offrir le meilleur confort durant leur périple. Chez eux, à Nazareth, il aurait pu demander aux femmes du village de l'aider à délivrer Marie, mais à qui demander sur cette route alors qu'il n'y avait que des étrangers ? Marie aurait dû être autorisée à rester chez elle pour se reposer, mais ils n'avaient pas d'autre choix que de suivre le décret et de rallier Bethléem, le foyer originel de sa famille. Il ne servait à rien de tenter de faire accélérer le pas de l'âne car une telle action aurait eu pour effet de casser le rythme et de rendre le voyage encore plus pénible pour Marie.
Sans vouloir l'inquiéter en paraissant anxieux, Joseph vérifiait régulièrement l'état de santé de Marie. Sa peur principale était que l'enfant naisse au cours du voyage. Quelle assistance pourrait-il obtenir, où pourraient-ils s'arrêter, comment pourraient-ils s'occuper d'un enfant sur le bord d'une route ? Il lui offrit de l'eau de la gourde qu'il transportait, et la regarda lentement avaler les gorgées alors que l'enfant bougeait en elle. Il avait obtenu une certaine réputation dans sa profession de menuisier, et dans l'exercice de son métier ses mains se déplaçaient aisément sur les veines de nombreuses essences de bois. Mais accoucher était une autre affaire, et il ne possédait ni l'expérience ni la confiance lui permettant d'assister sa jeune épouse au cours du dur labeur.
Comme tant de nous, Joseph se trouvait dans une situation dans laquelle il ne possédait aucune compétence et il ne pouvait en aucun cas modifier les circonstances afin d'apporter sécurité et confort à la femme qu'il aimait. Tout au long du voyage il marchait à ses côtés en la surveillant attentivement, l'encourageant, prêt à tout changement de son état de santé. Chaque parcelle de confort qu'il lui était possible de grignoter dans la situation incertaine où ils se trouvaient, Joseph l'offrait à Marie en gage de son amour. Parfois, bien qu'il puisse sembler que ce que nous avons à donner dans les moments difficiles n'a que peu de valeur, c'est la ténacité de notre amour et de notre attention, qui fait toute la différence pour les autres.
Prière : Dieu bien-aimé, encourage-nous à faire tout ce qui est possible lorsque nous touchons le fond et nous sentons inutiles. Montre nous que même le plus insignifiant des actes peut être de grande importance. Amen.
22 Décembre - Notre septième Antienne : Emmanuel par Gods_Gnome@Yahoo.com
« C'est pourquoi le seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici, la jeune femme est enceinte, elle va enfanter un fils, et elle lui donnera le nom d'Emmanuel. » « J'ébranlerai les nations, alors afflueront tous les trésors de toutes les nations, et j'emplirai ce temple de gloire, dit Yahvé Sabaot. » « Voici que la vierge concevra et enfantera un fils, et on l'appellera du nom d'Emmanuel. » Isaïe 7 :14, 8 :8; Aggée 2 :7, Matthieu 1 :23
Ô EMMANUEL, Dieu avec nous, Notre Roi et Faiseur de lois, attendu par les nations et leur Sauveur : VIENS et sauve-nous, Ô Seigneur notre Dieu. Amen.
Alors que Noël s'approche et que nous célébrons la naissance d'un enfant issue d'une vierge, nous nous remémorons du miracle de Dieu incarné, car ce n'était pas au son des trompettes annonçant l'armée approchante, ni à celui des éclairs et du tonnerre, que l'apparition du Seigneur fût marquée. Au lieu de cela, le message, apporté par des choeurs d'anges, fut proclamé à des pauvres bergers s'occupant de leurs troupeaux, annonçant que Dieu était avec nous, ne faisait qu'un avec nous, Emmanuel. A travers le continent européen, un groupe étudiant les présages des étoiles découvrirent que l'Etoile de David, qu'ils avaient suivi de nombreux mois durant, avait suspendu son mouvement.
Combien de fois nous sommes nous sentis seuls, la nuit, dans un environnement ou des circonstances étranges. Parfois, nous sommes séparés de ceux que nous chérissons et de ceux qui nous soutiennent, et un sentiment d'isolement nous empare, et fait saigner nos coeurs. Pour nous Dieu le Seigneur a donné un signe, car avec la naissance de Jésus, la gloire des cieux a changé le visage de cette planète. D'un bâtiment destiné à abriter les bêtes de somme, le Dieu de l'amour a capturé les coeurs de l'humanité. Plus jamais Dieu ne pourra être considéré comme séparé de nous, plus jamais il ne sera décrit comme distant et de là ignorant de nos conditions, car, avec la naissance de Jésus, la promesse d'Emmanuel a été tenue. Lui, celui que les nations du monde se languissaient et désiraient de tout leur coeur et esprit, lui que les anges vénéraient est vraiment devenu « Dieu avec Nous. » Plus jamais nous ne nous sentirons seuls, car Jésus est parmi nous, où que nous soyons, dans toute situation, et à tout moment de notre vie.
Aujourd'hui, en regardant l'étable modeste, et la mère et le père entourant l'enfant Seigneur de leurs bras et le chérissant, nos coeurs se souviennent encore de la promesse qu'Emmanuel viendra vraiment, et fera son apparition par la volonté de Dieu. Dans la pénitence humble, nous nous tournons vers le Christ qui nous a sauvé des conséquences de nos méfaits et pensées perfides. Nous approchons l'enfant de Bethléem en sachant que l'amour, tel qu'indiqué ici, nous a pardonné, et nous sommes accueillis dans les bras de notre parent divin. Du bébé de Bethléem au Calvaire, nos yeux bougent, et du Calvaire à la nouvelle manifestation de la gloire du Christ alors qu'il revient triomphalement comme le maître de toutes les nations, dont les lois sont écrites dans la langue de l'amour désintéressé. Et nos coeurs s'écrient dans les mots chantés pendant tant de siècles :
O Emmanuel,
Ô Emmanuel,
Rex et legifer noster,
Notre Roi et Faiseur de lois,
expectatio gentium,
celui attendu par les païens,
et Salvator earum:
et leur Sauveur :
veni ad salvandum nos,
Viens nous sauver,
Domine, Deus noster.
Seigneur, notre Dieu.
23 Décembre - Une réflexion de l'aubergiste : pas de place à l'auberge par Gods_Gnome@yahoo.com
« Elle enfanta son premier-né et le coucha dans une crèche, parce qu'ils manquaient de place dans la salle. » Luc 2 : 7
Le crépuscule recouvrit Bethléem comme un manteau, la ville dont le nom signifiait « La Maison du Pain. » Et le pain était nécessaire cette nuit pour rassasier tous les pèlerins venus pour être recensés. Chaque centimètre carré d'espace à l'auberge était rempli de voyageurs à pied et de leurs bêtes. Avec le crépuscule vint le soulagement, car personne n'était assez inconscient pour voyager le long de cette chaîne calcaire la nuit. Les serviteurs se hâtaient de famille en famille, vérifiant que chacune avait assez d'eau pour enlever le sable de leur corps et rafraîchir leur gorge asséchée par la poussière du voyage.
Alors que l'aubergiste dressait l'inventaire de sa vinothèque, un domestique se précipita en déclarant que de nouveaux voyageurs cherchaient un logement pour la nuit. L'aubergiste soupira, il n'y avait plus de chambres, ceux qui étaient arrivés dans la journée occupaient maintenant toutes les chambres. Visiblement, il s'agissait là d'une affaire dont il devait s'occuper lui-même et il sortit pour parler aux nouveaux arrivants. Ils se tenaient là, telles des ombres dans l'obscurité. L'homme, grand et fort, et sa femme... oh non, cette femme était déjà en train d'accoucher. Pendant un instant l'aubergiste pensa à son lit douillet, mais il l'avait déjà donné à couple plus âgé. Où donc pouvait-il trouver de la place ?
Les règles d'hospitalité étaient clairement écrites dans les textes sacrés, les étrangers devaient être traitées comme des membres de la famille, et pour les aubergistes, il ne pouvait exister aucune exception à cette règle. Peu importe où et comment, il se devait de leur trouver de la place. Le seul endroit restant était la cour, complètement soumise à la rosée du matin qui déposait la poussière très tôt chaque matin. Comme il s'inquiétait, le mari aida gentiment sa femme à descendre du dos de leur petit âne. Cette pauvre bête était aussi épuisée que ses maîtres, et ne pouvait avancer davantage. L'aubergiste pensa à son propre bétail, réfugié pour la nuit dans une cave au fond de l'auberge, appréciant le bon foin qu'il leur avait fourni.
La cave! Bien sûr il y avait la cave. Il expliqua calmement à l'homme que toutes les chambres étaient prises par les gens revenant du recensement. Le mari commença par quémander une place pour sa femme, sinon pour lui, mais fut interrompu par l'aubergiste. Il y avait de la place, pas vraiment adaptée aux humains, mais au moins à l'abri des intempéries et la paille avaient été remplacées quotidiennement par du foin frais. L'aubergiste était gêné, comment pouvait-il envoyer le jeune couple dans une étable ? En particulier lorsque l'enfant devait paraître ? La femme le regarda de ses grands yeux bruns et le remercia chaleureusement pour l'hospitalité et l'intimité offertes. Appelant ses domestiques, l'aubergiste s'occupa de reloger les ânes, vaches et chevaux à un endroit à l'extérieur de la cave. Le foin fut remplacé tout aussi rapidement. Calmement et gentiment l'époux accompagna sa femme vers la cave en la soutenant, suivi de près par l'âne.
Les domestiques apportèrent rapidement une gourde pour le couple et des lampes à huile pour éclairer la cave. L'âne, libéré de ses rênes, rejoint les autres animaux autour de l'auge, respira profondément, fit une pause et se mit à songer. Et, au milieu de couche épaisse de paille, leurs affaires étalées comme des couvertures, Joseph installa sa femme Marie dans l'étable, car il n'y avait pas de place à l'auberge.
Prière : Dieu bien-aimé, nous avons beaucoup à faire dans nos vies, des livres à lire, des amis à rencontrer, la musique, l'art et les sports, nous n'avons plus de temps de libre. De nos jours, nous n'avons pas de temps à te consacrer, pas de place de libre. Parle à nos coeurs aujourd'hui, nous remémorant que c'est lorsque nous nous arrêtons avec toi, avant que l'élan de la journée ne nous entraîne, que nos journées reflètent ta présence. Chaque nuit, nous attendons avec impatience de pouvoir partager ces évènements diurnes avec toi. Que notre amour et joie affirment qu'il existe BEAUCOUP de place pour toi désormais. Amen.
24 Décembre - La Délivrance de Dieu par surprisedbyjoy@yahoo.com
« Et elle enfanta son fils premier-né, l'enveloppa de langes et le coucha dans une crèche, parce qu'ils manquaient de place dans la salle. Il y avait dans la même région des bergers qui vivaient aux champs et gardaient leurs troupeaux durant les veilles de la nuit. L'Ange du Seigneur se tint près d'eux et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa clarté; et ils furent saisis d'une grande crainte. Mais l'Ange leur dit : « Soyez sans crainte, car voici que je vous annonce une grande joie, qui sera celle de tout le peuple : aujourd'hui vous est né un sauveur, qui est le Christ Seigneur, dans la ville de David. Et ceci vous servira de signe : vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une crèche. »» Luc 2 :7-12
En tant qu'infirmière, j'ai été impliquée dans de nombreuses naissances. Le pauvre Joseph a toute ma sympathie. Eut-il peur pour sa femme et l'enfant à naître pendant le travail ? Il n'avait probablement jamais imaginé qu'il serait la sage-femme de Marie. Au temps de Joseph, il n'existait pas de formation d'accouchement pour les maris. Sa jeune femme devait accoucher de son enfant sans une sage-femme du pays, sans assistance médicale et sans eau courante, dans une étable sale au milieu des animaux. Bien que ce ne soit pas son fils, Joseph refusa d'abandonner Marie à un moment où elle avait besoin d'aide. Il ferait du mieux qu'il pourrait avec l'aide de Dieu. Pour moi, Joseph était un héros.
Je pense qu'il pria beaucoup et se tourmenta avec Marie à chaque moment de douleur du travail. Je suppose qu'ils pleurèrent ensemble d'épuisement et laissèrent couler des larmes de grande joie lorsque l'enfant naquit, humide et sali par l'acte de la naissance. Et Marie enveloppa son fils premier-né dans des langes après que Joseph eut coupé le cordon ombilical, délivrant Dieu du ventre.
Joseph eut l'honneur d'être choisi pour délivrer Dieu. Dieu devait maintenant apparaître sous une forme humaine (Jean 1 :14-18; 1 Jean 1 :1-4). L'histoire du monde et la vie de Joseph changèrent pour toujours, alors que le sang jaillissait du cordon ombilical sectionné. Dieu pouvait être touché, vu, humé, expérimenté par tous dans le monde à travers le bébé dans la crèche. Dieu était délivré.
La naissance spirituelle est pénible. Elle peut être angoissante et solitaire. Nous pouvons nous demander avec Joseph où se trouve Dieu dans tout ce désordre. Joseph a beaucoup de choses à nous enseigner. Comment l'histoire de Joseph a-t-elle béni votre réflexion aujourd'hui ?
Prière : Dieu adoré, quand rien n'est calme, investis-nous du courage et de la foi de Joseph. Rendons-nous forts dans ces moments de besoin; soit à nos côtés dans le désordre d'une nouvelle naissance et la vie dans ce monde. Amen.
25 Décembre - miracle de Noël : le paradis sur terre ! par surprisedbyjoy@yahoo.com
« Et soudain se joignit à l'ange une troupe nombreuse de l'armée céleste, qui louait Dieu, en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et sur terre paix aux hommes objets de sa complaisance » Et il advint, quand les anges les eurent quittés pour le ciel, que les bergers se dirent entre eux : « Allons jusqu'à Bethléem et voyons ce qui est arrivé et que le Seigneur nous a fait connaître. » Ils vinrent donc en hâte et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la crèche. » Luc 2 :13-16
Joyeux Noël! Le petit bébé Jésus apporta le paradis sur terre ! Une foule d'anges entamèrent un chant joyeux, louant Dieu et bénissant la paix sur terre. Après leur concert céleste, les anges disparurent dans les cieux. Les humbles bergers, qui avaient surveillé leur troupeau jusqu'à la nuit avec enthousiasme, décidèrent de se précipiter à Bethléem et de voir l'enfant prodige de Noël. Ils se hâtèrent et cherchèrent jusqu'à ce qu'ils trouvent la mère et le père avec leur bébé prodige de Noël nouveau-né. Le Paradis vint sur la planète terre dans un lange.
Les voix du Seigneur sont souvent impénétrables. Les premiers visiteurs à voir ce miracle prodigieux furent d'humbles et incultes gardiens de moutons. Pour eux la mangeoire était un endroit sacré et un lieu de rendez-vous divin. Ils furent choisis parmi tous les autres pour voir le Christ enfant les premiers, avant les riches et célèbres, les biens éduqués et les puissants. Les bergers furent submergés de joie, de respect et d'allégresse.
Les bergers enthousiastes virent l'enfant prodige et racontèrent avec excitation leur histoire à qui voulait l'entendre. Tous ceux qui entendirent leurs histoires furent surpris de la présence de Dieu parmi eux, Dieu dans des couches. Les bergers retournèrent à leurs troupeaux et leur travail, glorifiant et louant Dieu joyeusement pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu.
Et Marie, Mère de Dieu, choisie entre toutes les femmes pour donner naissance à l'enfant prodige de Noël, chérit toutes ces paroles et les médita dans son cœur. Avec Marie, je chéris aussi ces paroles et les médite dans mon cœur.
Cher lecteur, réfléchissons ensemble avec force à ces mots au moment où nous déballons nos cadeaux, nous amusons à nos repas et fêtes, en famille et avec nos amis. La réflexion dure bien après que Noël est passé. Chéris ces paroles dans ton cœur. Laisse les s'enraciner profondément dans ton âme. Tu seras bienheureux au-delà de toute expression.
Ma statuette en verre préférée est un Saint Nicolas bon marché agenouillé devant le bébé dans l'étable. Le Saint agenouillé m'aide à prendre conscience de ce jour de Noël prodige de grâce, Dieu dans les langes. Oui, la seule raison à cette célébration de Noël est l'enfant prodige, né dans de si modestes conditions dans une obscure étable de Bethléem.
Que cet enfant prodige de Noël et l'image du Saint agenouillé soient bénis aussi dans ton cœur, cher lecteur. Que ton Noël soit joyeux, illuminé par l'espoir divin et l'amour. Que la paix de Dieu apporte ce jour le paradis sur terre dans ta maison et dans ton cœur. Et que les anges te bénissent dans un concert céleste, chantant « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté. »
Prière : Merci, Dieu tout puissant, de nous apporter la joie de Noël à travers un enfant nouveau-né. Aide nous à chanter tes louanges avec les anges ce jour. Amen.
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Sept Antiennes sont généralement chantées en culte, mais en cette occasion, huit, neuf et même douze Antiennes sont chantées. Pour le rite Parisien, il a été choisi « Ô Berger Israël » comme notre huitième Antienne.
Notre Dernière Antienne : Berger d'Israël
Par Gods_Gnome@Yahoo.com
«« Je vous donnerai des pasteurs selon mon coeur, qui vous paîtrons avec intelligence et prudence. » « Je susciterai pour elles des pasteurs qui les feront paître; elles n'auront plus crainte ni terreur; aucune ne se perdra, oracle de Yahvé! » « Voici mon serviteur que je soutiens, mon élu en qui mon âme se complaît, j'ai mis sur lui mon esprit, il présentera aux nations le droit. » « Il a dit : je fais de toi la lumière des nations pour que mon salut atteigne aux extrémités de la terre. » « L'esprit du Seigneur Yahvé est sur moi, car Yahvé m'a donné l'onction; il m'a envoyé porter la nouvelle aux pauvres, panser les coeurs meurtris, annoncer aux captifs la libération et aux prisonniers la délivrance. » « Je susciterai pour le mettre à leur tête un pasteur. » Jérémie 3 :15, Isaïe 42 :1, 49 :6, Ezéchiel 34 :3
Les bergers sur les collines autour de Bethléem cette nuit, protégeant leurs troupeaux des chiens en maraude, se rappellent les jours où David et d'autres garçons de bergers surveillaient leurs troupeaux, illustrant le soin et l'amour avec lesquels les troupeaux étaient soignés. A nous, Dieu a promis le même berger, un qui revendique tous les peuples comme son héritage (Psaume 82 :8) car il vient pour juger le monde. La justice de Dieu dominera le monde entier, et la paix reviendra pour les peuples de tous les pays. Plus jamais femmes et enfants ne redouteront les rumeurs de la guerre et les actes accablants des vainqueurs. Plus jamais les champs ne brûleront et les forêts ne seront détruites au cours de conflit.
Nous entendons la voix de notre Créateur annonçant que ce n'est pas tout qu'Israël soit restauré dans sa gloire et sauvegardé de conflit continuel. Plus jamais le peuple Juif ne redoutera le bruit des pas qui s'approchent avec les signes avant-coureurs des horreurs de l'holocauste, des familles séparées, des tortures et des agonies. Au lieu de ça, l'élu de Dieu, le Berger d'Israël, brillera comme un phare, guidant les pas de tous ceux qui recherchent le chemin vers Dieu. De chaque pays et chaque culture, chaque âge et chaque race, viendront ceux qui cheminent vers cette lumière perchée sur une colline, dont la flamme ne peut s'éteindre. Le Salut n'est pas réservé à quelques élus, à l'élite désignée pour être sanctifiée, mais pour chacun d'entre nous. La croix s'est transformée en l'éblouissante lumière de l'amour de Dieu s'étendant sur le monde, et pénétrant dans les cœurs de ceux qui sortent de l'obscurité.
Ceux qui ont été isolés de leurs familles, de leurs paroisses, de leurs amis; ceux qui ont été abandonnés par les guides chargés de prendre soin d'eux, ceux qui ont été prisonniers de leurs propres doutes et de leur dépression, tous ceux-là seront rassemblés dans un même troupeau. Et seront gardés par un même Berger. Tous ceux qui ont été blessés par la dureté et les actes ou les mots méchants de certains, ensembles avec ceux qui ont été torturés pour leur ténacité dans leur foi et leur refus du silence, seront apaisés quand le Berger oindra leurs blessures avec le baume de l'amour. Le Berger d'Israël brisera chaque lien qui nous enchaîne au passé et à l'obscurité, et les portes de nos prisons, physiques, émotionnelles et spirituelles, s'ouvriront largement. Il n'y aura plus de peur, car le Berger de Dieu proclamera la paix, l'amour et la justice. Ainsi les cloches de Noël annoncent la célébration de Dieu incarné, joignons nous à la foule des témoins, avec les saints d'antan et ceux qui ont été martyrisés ce siècle dernier pour leur foi et prions pour le retour prochain de Jésus, Messie, l'élu pour être le Berger d'Israël et le Berger de tout le troupeau.
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Réflexion Finale par God's Gnome.
Les titres du Messie, que l'on trouve dans les antiennes, sont à l'origine écrits en Latin. Quand nous prenons la première lettre des sept antiennes les plus communément chantées, Sapientia (La Sagesse), Adonai (Seigneur), Radix (Racine), Clavis (Clé), Oriens (L'Aurore), Rex (Le Roi), et Emmanuel (Emmanuel), et qu'on les classe dans l'ordre inverse nous découvrons que cela contient un message du Christ. « Ero cras » est le mot Latin obtenu en inversant l'ordre de ces lettres. « Ero cras » - « Je serais là demain », est la réponse que le Christ donne à ses fidèles.
« Ero cras », la nouvelle prophétie proclamée par le Christ, est la promesse que nous portons haut comme un drapeau, et conservons pieusement et avec certitude dans nos cœurs. Comme nous célébrons aujourd'hui la naissance du Christ à Bethléem, chérissons la promesse que le Bébé de Bethléem reviendra comme le Messie. Ne pressentons nous pas, ainsi que les anges, l'excitation et la joie qui accompagneront son retour ? Ce Noël, joignons nous aux peuples à travers le monde et répondons, « Nous attendons, Seigneur ».
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Ô Viens, Emmanuel
Texte : Latin : c. 9ème Siècle - Tr. par John M. Neale - Tr. par Henry S. Coffin
Musique : VENI EMMANUEL - Adaptation de Plainsong, Mode I - Thomas Helmore
O Viens bientôt Emmanuel
Viens délivrer ton Israël,
Qui pleure dans un exil solitaire,
Jusqu'à ce que le Fils de Dieu apparaisse.
CHOEUR : Joie! Joie! Emmanuel viendra à toi, Ô Israël !
Ô Viens, Ô Sagesse d'en haut,
Qui commande toutes choses avec puissance,
Montre nous le chemin de la connaissance
Et apprend nous à suivre sa route.
CHOEUR : Joie! Joie! Emmanuel viendra à toi, Ô Israël !
Ô viens, Ô viens, toi Seigneur tout puissant,
Qui sur le mont Sinaï à ta tribu
Donna la loi dans les anciens temps
Dans les nues et grandeur et respect
CHOEUR : Joie! Joie! Emmanuel viendra à toi, O Israël !
Ô viens, Ô Racine de Jesse,
libéré de la tyrannie de Satan;
Des profondeurs de l'enfer tu sauveras les hommes
Et leur permettra de vaincre la tombe.
CHOEUR : Joie! Joie! Emmanuel viendra à toi, O Israël !
Ô viens, toi clé de David, viens
Et ouvre grand notre maison céleste;
Assure le chemin qui mène vers le ciel,
Et barre la route à la misère
CHOEUR : Joie! Joie! Emmanuel viendra à toi, O Israël !
Ô viens, toi Source de lumière, viens et réjouis
Nos esprits par ton arrivée ici ;
Disperse les nuages obscurs de la nuit,
Et les ombres sombres de la mort.
CHOEUR : Joie! Joie! Emmanuel viendra à toi, O Israël !
O viens, Désir des nations, unir,
en un les cœurs de toute l'humanité;
Qu'avec Toi nos tristes divisions cessent,
Et soit notre Roi de la Paix.
CHOEUR : Joie! Joie! Emmanuel viendra à toi, O Israël !