Dieu, ce cœur qui bat
Contenu de la Deuxième partie : LE NOMBRE LE PLUS IMPORTANT DANS LE VOCABULAIRE DE DIEU EST « UN »
Pendant plusieurs années, j'ai vécu littéralement dans le ciel, au sommet d'une tour d’habitation. J’habite aujourd'hui une maison, avec un jardin planté des grands arbres. Ces arbres abritent des myriades d'oiseaux. Je les observe souvent avec délice pendant la journée. Les moineaux sont si merveilleux ! Il semble qu’ils soient partout.
Jésus a dit : « Est-ce qu’on ne vend pas deux moineaux pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même vos cheveux sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus que tous les moineaux du monde ». (Matthieu, 10: 29-31, version actuelle de la Bible en français)
Dieu s’intéresse même aux petits oiseaux. Un petit oiseau a de la valeur pour un Parent tendre, aimant et céleste.
Dieu s’intéresse même aux poils que vous avez sur le corps. Cette présence tendre et aimante est si sécurisante que « L'oiseau lui-même s'est trouvé une maison, et l'hirondelle, un nid pour abriter sa couvée : tes autels, Seigneur de l'univers… » (Psaume 83 : dans la version Française de la Bible).
Il est certainement des individus pour s’inquiéter du nombre de gais, de lesbiennes, de bisexuels et de transgenderistes qu'il existe. Certains vous diront qu’il y en a un sur dix. D’autres insisteront pour dire qu’il en existe un sur cent. Seul Dieu en connaît le nombre exact ! Mais Un est le nombre le plus important dans le vocabulaire de Dieu. Que la réponse soit un ou dix, cent, un million ou même un milliard, Un est le nombre qui compte. Si seule une personne existait, elle seule suffirait à Jésus Christ pour qu’il donne volontiers sa vie sur la croix. Un moineau, un cheveu sur nos têtes, une personne vivant dans l'anonymat quelque part dans le monde est vue, aimée, et son nom est connu du Dieu d'Amour. Tous les hommes sont précieux à Dieu.
2.2 Connus dans le ventre de notre mère
On trouve une source tant riche que spirituelle dans les Psaumes Juifs. Nombre de ces Psaumes ont été écrits par une personne du nom de David. David était connu comme un homme « selon le cœur de Dieu ».
Et pourtant, David était un personnage haut en couleur. Il maltraitait les femmes et les utilisait à des fins politiques. Ses indiscrétions sexuelles pourraient lui avoir valu la peine de mort en vertu de l’ancienne loi Juive. Mais il a utilisé son pouvoir et sa position pour se protéger en causant délibérément la mort de l’un de ses soldats fidèles. La Bible ne nous dit pas si David aimait cette femme avec laquelle il a commis l’adultère. Avant de se commettre avec elle, la Bible nous dit néanmoins, qu’il avait un ami particulier, de même sexe, du nom de Jonathan. David et Jonathan s’aimaient profondément. David a dit l’aimer plus profondément encore que n’importe quelle femme. Nous ne saurons jamais si David était bisexuel et si Jonathan était gai. Ils auraient aussi bien pu être deux hétérosexuels ! Mais cela n'a guère d'importance, vraiment.
Ce qui compte est que David ait su comment se repentir et confesser ses indiscrétions et ses péchés personnels devant le Tout-Puissant Il connaissait Dieu en son cœur. Il aimait Dieu profondément et a vécu sa vie avec passion. David a écrit de nombreuses réflexions et prières que l’on retrouve aujourd’hui dans les Psaumes. Le Psaume 139 s’est révélé une expérience de lecture riche de spiritualité pour toutes les orientations au fil des siècles.
Dans ce Psaume, David écrit que Dieu sait quand nous nous asseyons et nous levons. Dieu connaît nos pensées et nos mots avant que nous les connaissions nous-mêmes ! Dieu est avec nous où que nous soyons. Nous ne pouvons jamais être séparés de la Présence. Dieu nous connaît jusque dans le ventre de nos mères et a enregistré les jours de nos vies avant que nous existions.
Ce merveilleux Créateur, Dieu, connaît notre orientation sexuelle avant notre conception et notre naissance. Dieu connaît nos espoirs et nos craintes. Dieu connaît nos secrets. Nous ne pouvons jamais nous cacher de Dieu. Dieu nous a faits, nous aime et nous connaît par notre nom, avant notre naissance. Incroyable mais vrai. Il n’y a pas d’être insignifiant pour le Saint Père. Un est important dans le vocabulaire de Dieu.
2.3 Dieu protège les âmes perdues
Luc, un médecin bien aimé, a retranscrit les événements de la vie de Jésus dans les premiers temps de l’église Chrétienne. Ces événements sont retranscrits dans deux livres de la Bible : « L’Évangile selon Luc » et « Les Actes des Apôtres ». La lecture de ces deux livres à la suite constitue une expérience spirituelle merveilleuse. La Parole d’Évangile de Luc est écrite du point de vue d’un docteur dans le Moyen-Orient d’alors. Jésus est souvent représenté comme touchant, guérissant et présent auprès des malades et des exclus. Le livre des Actes est une histoire d’aventure sur la manière dont Dieu a extrait les disciples terrifiés de leurs placards et a commencé l’évangélisme et la mission globale du Christianisme.
Chaque mot dans le chapitre 15 de Luc est un souffle de l'amour et de la compassion de Dieu. Ces trois commentaires mis dos à dos (paraboles) sont au cœur même de l’Évangile. Dieu s’active dans la recherche et le sauvetage. Dieu est profondément impliqué et soucieux de toute personne revendiquant son droit spirituel inné et son entrée dans le royaume de Dieu. Dieu protège les âmes perdues. Dieu en son cœur pour les hommes, est un être de compassion. Dieu est un missionnaire.
Ces trois paraboles relatent des histoires d’êtres perdus et retrouvés. La joie est exubérante au paradis et parmi les anges, lorsqu’un être en quête de spiritualité est trouvé. Le chapitre débute lorsque tous les « pécheurs » de tous ordres se rapprochent de Jésus pour l’écouter. Les leaders religieux de l’époque s’en plaignent. Jésus était connu comme « l’ami des pécheurs ». Le mot pour « péché », repris si souvent dans les évangiles, signifie simplement « manquer son but ». Jésus est venu pour ceux qui ont fait des erreurs, avaient des regrets dans leur vie, avaient manqué leur but ainsi que pour ceux contre lesquels ils avaient péché.
Cette première parabole est celle d’un berger qui remarque qu’une brebis est manquante. Soucieux de sa sécurité, le berger la cherche jusqu’à ce qu’il la retrouve. La portant sur ses épaules, le berger enjoint la communauté à se réjouir ! Pour l’être perdu qui a été retrouvé ! La joie est encore plus intense au ciel lorsqu’un pécheur se repend, que pour quatre-vingt dix neuf qui n’ont pas besoin d’avouer quoi que ce soit !
Nous lisons ensuite l’histoire d’une femme qui cherche avec frénésie et finalement retrouve sa pièce d’argent. Lorsqu’elle la retrouve, elle appelle ses amis et ses voisins : « Réjouissez-vous avec moi ! Car j’ai retrouvé la pièce que j’avais perdue. Ainsi, il y a de la joie parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. »
La troisième histoire dans Luc chapitre 15, est celle, bien connue, de l’enfant prodigue. Nous connaissons cette histoire. Un enfant grandit et brise le cœur de ses parents en raison des choix de vie qu’il a faits. Parti vivre sa vie, il se retrouve bientôt dans une situation désespérée. Plutôt que de mourir, il rentre chez lui. Le parent voit approcher l’enfant prodigue et accourt à sa rencontre ! Ivre de joie, il se met spontanément à faire liesse. Il n’y a que le meilleur à offrir à l’enfant retrouvé ! Cette histoire génère d’autres réflexions encore. Nous pensons souvent que cette parabole ne concerne que le retour d’un enfant. Mais elle concerne aussi un parent aimant, tendre et céleste qui chérit tous les enfants.
Jésus utilisait les paraboles comme autant d’outils d’enseignement. Il racontait histoire après histoire pour que chacun comprenne à quel point Dieu est merveilleux. Nous nous retrouvons dans ces histoires ! Dieu se réjouit quand nous sommes retrouvés. Celui qui Aime recherche avec diligence l’être perdu et le ciel se réjouit lorsqu’un être entame une relation avec Dieu. Jésus est le Bon Berger qui recherche l’être perdu. Nous avons une très grande valeur aux regards de Dieu. Jésus serait volontiers venu pour une seule âme en quête de Dieu. Dieu est Celui qui Cherche. Nous sommes les êtres en quête de Dieu. La Bonne Nouvelle est pour tous les hommes. La Bonne Nouvelle est que Dieu est venu en personne pour soigner les blessures de la planète terre à travers Jésus de Nazareth.
Nous pouvons revendiquer notre héritage et notre droit spirituel inné avec des noms précieux pour Dieu. La parabole de l’enfant prodigue est si typique de l’enseignement de Jésus à propos de Dieu. Notre appel commun avec celui du prodigue, entrent dans l’histoire d’amour de Dieu, ce cœur qui bat. Nous sommes bénis avec des noms intimes, tendres et précieux pour Dieu qui nous mène vers la transformation de nos relations avec notre cher Parent céleste. Jésus était politiquement incorrect, même dans ses prières d’enfant. Il appelait Dieu « Papa (Abba) » et « Père ». Le Christ est cité dans l’utilisation d’un nom si tendre, plus de 200 fois dans les Évangiles. Dieu est un Parent aimant, que nous l’appelions « Père/Mère, Papa/Maman, Abba/Amma ».
Dans de nombreuses parties du monde, des parents se sont montrés abusifs vis-à-vis des enfants. Certains parmi nous trouveront douloureux l’emploi de tout nom parental pour Dieu. Considérez revendiquer d’autres noms tendres pour Dieu dans vos prières et vos conversations, comme « Très Cher », « Être de sollicitude », etc. Vos vies de prières seront transformées et vous ne serez plus tout à fait le/la même que lorsque tendrement embrassé par le Dieu Amour. Demandez à Dieu votre propre nom sacré. Dieu vous octroiera votre requête. Ce « Très Cher Père », comme le Christ appelait Dieu quand il fut dans le besoin à Gethsémané (Marc 14 :36) aspire à nous étreindre entre des bras aimants. Dieu est le parent aimant trouvé dans Luc 15 lorsque l’enfant perdu revient au foyer. Jésus avait pleinement compris que son très aimé parent céleste ne l’abandonnerait jamais à l’heure de la trahison, quand il aurait le plus besoin de lui.
2.5 Chaque cabinet de prière importe à Dieu
« Mais quand tu pries, retire-toi dans ta chambre, ferme sur toi la porte et prie ton Père qui est là, dans le secret. Et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. Lorsque tu pries, n’utilise pas quantité de mots dénués de sens… Votre Père/Mère… Dieu sait déjà ce dont tu as besoin avant que tu le lui demandes ». (Matthieu, 6 : 6-8 TVF).
S’il n’existait qu’un GLBTH en ce monde, notre Créateur céleste, qui n’est que bonté, entendrait les appels de notre cœur. Dieu entend nos prières, voit où nous sommes et nous aime profondément. Dieu se réjouit dans nos prières et aspire à nos conversations avec lui. Dieu nous aime tant qu’il connaît nos besoins avant que nous lui en parlions ou que nous les découvrions nous-mêmes ! Dieu sait si nous sommes « contraints à l'anonymat » ou si nous vivons « au grand jour ». Dieu sait quand nous nous asseyons et nous levons. Dieu nous a cherchés (Psaume 139) et nous a connu dans le ventre de nos mères, avant notre conception et notre naissance.
Ce Dieu Amour s’inquiète de nous et nous invite à la prière. Parfois nos sentiments sont trop profonds pour les exprimer avec des mots. Mais sachez ceci : Dieu vous aime. Dieu nous bénit dans les cabinets de prière de la vie. Dieu nous invite à nous soulager des désirs les plus profonds et les plus privés de notre âme. Dieu sait ce dont nous avons besoin et se réjouit de répondre à nos prières dans l'amour. Dieu aime chacun de nous.
Seul Dieu est parfait. Seul le Christ est dénué du « péché ». On nous dit dans la Bible que le Christ est mort pour les péchés du monde. Même certaines églises bien intentionnées commettent des « péchés ». Nombre de péchés ont été commis contre des GLBT au sein de certaines églises. L’homosexualité n'est pas plus un « péché » que l'hétérosexualité. Le péché est la garantie de nous affliger d’une « indigestion spirituelle »! Il ne propose aucune nourriture de l’âme susceptible de nous satisfaire.
Jésus était le seul homme n’ayant jamais péché, qui est venu pour les péchés de toutes les orientations sexuelles. La croix est notre dénominateur commun. Nous sommes tous égaux dans le besoin devant le Christ pour un nettoyage et une restauration spirituelle. Jésus est bon. Tout ce dont nous avons besoin est un cœur contrit.
En fin de compte, chacun d’entre nous a un problème avec le péché. Le chapitre Romains 3:23 nous dit : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ». Le péché est un problème sérieux et la Bible utilise de nombreux mots pour le décrire, tant en Hébreu qu’en Grec. Nombre de ces mots, nous n’utilisons plus aujourd’hui. Ils sont maladroits et étrangers pour beaucoup d’entre nous. Pour ne citer que quelques exemples, on trouve « offense, transgressions, iniquités et dettes ». Chaque mot est doté d’une signification et d’une emphase particulières dans leur langue d’origine. Le mot grec le plus couramment utilisé par le Christ était descriptif. Il signifiait « manquer son but ».
Il existe un réel problème avec le péché. Nous pouvons éviter ou renier le péché comme partie intégrante de notre humanité. Mais il est réellement présent dans nos vies. Le péché coexiste de concert avec la création et perturbe la vie. La réalité est que tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Il y a quelque chose qui ne va pas en chacun de nous. Le péché. Le Révérend Eugene Peterson écrit dans sa Réponse à Dieu : « le péché n'est pas ce qui ne va pas dans nos esprits, mais le désordre catastrophique dans lequel nous nous trouvons en contradiction avec Dieu. C’est la condition humaine ».
Le péché est bien plus qu’une inquiétude religieuse. Tout meurtre, tout acte d’adultère, toute oppression, toute injustice, tout vol, toute cruauté, toute inhumanité, toute négligence des pauvres, de la terre, des nations et de nos voisins est un péché (Exode 20 : 12-17; Job 31; Isaïe 1: 12-20; Amos 1:3-2:16). Le péché est socioreligieux et collectif.
Mais le péché a également une dimension individuelle de par son origine et sa responsabilité. Le premier livre dans la Bible retrace le péché à l’abus délibéré des libertés données par Dieu. Les anciens prophètes Juifs insistaient sur la responsabilité individuelle liée au nettoyage, au renouveau, à la réformation. Ils incitaient également leur nation à changer ses manières qui étaient déplaisantes au Tout-Puissant.
Le péché est compliqué. C’est l’échec à concrétiser ce que Dieu souhaite que nous soyons et ce que Dieu souhaite que nous fassions. Une magnifique réflexion sur le péché nous est livrée par le Docteur Gerry May dans son livre « Addiction and Grace ». Le Dr. May est un psychiatre en exercice et un leader de prière contemplative qui écrit sur le péché. Le péché est tout ce qui nous éloigne de l’amour de Dieu, de l'amour de son voisin et de l'amour de soi.
Les Psaumes nous donnent un vocabulaire qui nous enseigne notre séparation de Dieu : rebelle, vagabond, sans foi ni loi, malfaiteur, coupable, menteur, fou, cruel, etc. Le péché trouble notre connexion avec Dieu. Le Websters Dictionary définit le péché comme la transgression de la loi religieuse ou des principes moraux. On le perçoit d’un point de vue religieux et sociétal. Dieu donne au péché sa signification la plus complète. Dieu est juste, saint et ultimement bon. Le péché s’inscrit à l’opposé de la bonté, de l’amour, de l’intention de Dieu.
La solution au péché, dans une déclaration simplifiée à l'excès, consiste à offrir nos cœurs brisés et contrits à Dieu pour qu’il les nettoie. Notre besoin commun est de nous tourner vers Dieu pour son amour et sa merci. La Bible nous offre nombre d'assurances miséricordieuses du pardon (Psaume 103:8-14; Isaïe 1:18; 55:6,7) Les Psaumes proposent un certain nombre de prières spécifiques au repentir, au nettoyage, au nouveau départ auprès d’un Dieu miséricordieux (Psaumes 6, 32, 38, 51, 102, 130 & 143). La restauration fait partie du soin de l’âme !
La confession est une bonne chose pour nos âmes ! Dieu promet d'oublier nos péchés. Le Psaume 51 pourrait bien se révéler l’endroit idéal pour démarrer. Dieu y promet de nous laver de nos péchés et de nettoyer nos âmes. Dieu nous rétablira dans la joie. La confession est le simple fait d'admettre nos fautes par des mots, des pensées et des actions devant Dieu, et de demander son aide.
2.7 Jésus est l’ami des pécheurs
Jésus Christ est le rédempteur de nos péchés. Jésus est l’ami des pécheurs. Il nous enseigne le pardon divin et la transformation. À plusieurs reprises, Christ fait preuve de compassion envers des personnes imparfaites et leur offre une reconnaissance sociale. Jésus appelait les gens à la repentance en leur rendant l’espoir et la dignité (Mathieu 9: 1-13 ; 11:19 ; Luc 15 ; 19: 1-10).
Jésus Christ discerne les péchés qui corrompent la volonté et le cœur humains (Mathieu 6: 22-23 ; 7: 17-19 ; 18:7 ; Marc 7: 20-23; Luc 13:34). L’ancienne loi juive diffère de l’enseignement du Christ en ce qu’elle préconise le jugement des personnes sur leurs actions. Jésus nous demande de reconnaître nos attitudes intérieures de colère, de mépris, de luxure, d’insensibilité et de fausseté. Christ nous parle du péché de la négligence, du bien qui aurait pu être fait à autrui, des talents inusités, du prêtre qui ignore une personne blessée et de l’amour jamais partagé. Jésus condamne tous les péchés qui vont à l’encontre de l’amour : le manque de fraternité, l’hostilité, l’égoïsme, l’insensibilité, l’autosatisfaction et l’aveuglement spirituel. Les péchés qui souillent la vérité sont l’hypocrisie, la piété ostentatoire, le manque de confiance en l’amour et la bonté divines, le non-respect du nom ou de l’amour de Dieu.
Le péché nous écarte et nous sépare de Dieu et nous conduit à la mort. La misère de notre condition humaine nous empêche de nous transformer nous-mêmes. Jésus Christ est le rédempteur de nos péchés. Il est mort pour effacer nos péchés et triompher de la mort pour toujours. C’est notre croyance en Christ, avec l’aide du Saint-Esprit, qui transforme notre vie.
Jésus Christ nous invite à être ses amis. Nous considérons souvent Christ comme un cadeau que Dieu nous a offert. En vérité, nous sommes les présents que Dieu a offerts à Jésus. Aimez-le. Jésus est une présence merveilleuse ! Les Évangiles sont remplis de récits illustrant l’amour que certaines personnes portent au Christ. Christ invite chacun et chacune d’entre nous à partager la tendresse de son cœur.
Toutes les personnes en quête de cet amour sont les bienvenues. Christ nous invite à participer à de longues conversations sur notre héritage spirituel et nos droits fondamentaux, par exemple. Nouez une amitié profonde avec Dieu. Christ nous offre la tendresse de son amour, du réconfort, une présence constante, le Saint-Esprit et plus encore ! Christ veut nous bénir dans la paix et la joie. Christ veut que nous soyons les meilleurs amis du monde.
Lisez le récit d’une merveilleuse expérience spirituelle dans l’Évangile de Jean, chapitres 13 à 16. Remarquez comment Jean, le disciple bien-aimé de Jésus, s’appuie sur celui-ci. Christ n’éprouve aucune gêne à recevoir de l’affection de son ami du même sexe. Nous aussi, nous pouvons nous appuyer sur Jésus et nous reposer sur lui. Il ne nous fermera jamais sa porte.
Certains et certaines d’entre vous ont peut-être entendu des mensonge terribles sur la soi-disant haine que Christ éprouve envers les homosexuels. Un jeune homme nous a raconté cette histoire. Pendant des années, il a évolué dans un milieu protestant fondamentaliste. Le ministre du culte racontait une «°parabole » sur la haine de Jésus contre les homosexuels. Durant toute son adolescence et sa vie de jeune adulte, il a cru ce mensonge épouvantable. Des années plus tard, il a découvert que ce ministre avait inventé ce récit de toutes pièces. Jésus n’a jamais haï les homosexuels, les lesbiennes, les bisexuels et les transsexuels. Il n’a jamais écarté personne. Ce ministre manifestait son intolérance personnelle envers les homosexuels en inventant cette parabole et en l’insérant dans son sermon. Ce jeune homme chante maintenant sa joie d’être chrétien dans une église accueillant de nombreuses personnes homosexuelles et lesbiennes. Il invite ses amis à son église. Il a appris la plus grande vérité du monde. Jésus est son ami. Jésus l’aime. En tant qu’homosexuel, il est aussi fait à l’image de Dieu et béni au nom de Jésus Christ. Il sait qu’il est chrétien.
Comme dit ce dicton intitulé « Une trace dans nos cœurs » qu’un ami cher a bien voulu partager avec moi : « Certaines personnes ne font que passer dans nos vies. D’autres nous accompagnent un moment, laissent leurs empreintes dans nos cœurs et nous transforment à jamais. »
Chers lecteurs et lectrices, Christ vient et ne repart jamais. Rien ne peut nous séparer de l’amour de Christ (Romains 8). La plus grande joie de Jésus Christ est d’habiter nos cœurs et de nous accompagner pour toujours. Christ accepte notre orientation sexuelle sans préjugé. Il n’éprouve aucune intolérance envers les homosexuels. Christ chérit ses amis du même sexe et apprécie leur contact et leur compagnie. Lisez cette histoire d’amour de l’Évangile de Jean, son disciple bien-aimé, qui nous offre son témoignage. Christ habite nos cœurs pour toujours.
2.8 Réécriture du poème « Empreintes »
Sur la porte de mon réfrigérateur se trouve une version du célèbre poème anonyme « Empreintes ». Ce poème merveilleux a aidé un grand nombre de personnes dans le monde entier. En voici ma version :
« Une nuit, un homme fait un songe.
Il rêve qu’il marche le long de la plage avec le SEIGNEUR.
Dans le ciel, il voit défiler des scènes de sa vie.
Dans chaque scène, il remarque deux traces de pas différentes dans le sable : les siennes et celles du SEIGNEUR.
Lorsque la dernière scène de sa vie disparaît, il se retourne pour regarder les traces de pas dans le sable. Il voit qu’à de nombreuses reprises durant sa vie, le sable ne porte que les traces d’un seul pas.
Il remarque également que cela correspond aux périodes les plus tristes et les plus noires de sa vie.
Cette vision le trouble et il pose la question suivante au Seigneur :
"SEIGNEUR, tu m’as dit qu’une fois que je décidais de te suivre, tu ne m’abandonnerais jamais.
Mais j’ai remarqué que pendant les périodes les plus difficiles de ma vie, le sable ne comportait les traces que d’un seul pas.
Je ne comprends pas pourquoi tu m’as abandonné aux moments où j’avais le plus besoin de toi."
Le SEIGNEUR répond : "Mon enfant bien-aimé, je t’aime et je ne t’abandonnerais jamais. Durant ces périodes d’épreuves et de souffrances où tu n’aperçois les traces que d’un seul pas, c’est que je te portais." » Auteur inconnu
Beaucoup de gens réécrivent des prières et des poèmes dans leur propre langage et en puisant dans leurs propres expériences de vie afin de leur donner une signification plus profonde. Cette démarche les aide spirituellement. Chaque lecteur et lectrice peut réécrire sa version de ce poème.
Voici une version réécrite à l’intention des homosexuels, des lesbiennes, des bisexuels, des transsexuels et des personnes séropositives :
« Une nuit, une personne n’ayant pas déclaré son homosexualité fait un songe. Elle rêve qu’elle marche sur la plage aux côtés de Dieu. Elle voit défiler des scène de sa vie à des périodes où elle avait des difficultés à s’accepter elle-même ainsi que le monde dans lequel elle vivait. Chaque souvenir comporte deux traces de pas différents imprimés dans le sable. Les premières sont le siennes. Les autres sont celles de Dieu.
Lorsque la dernière scène de sa vie disparaît, elle se retourne pour regarder les traces de pas dans le sable. Elle voit qu’à de nombreuses reprises durant sa vie, le sable ne porte que les traces d’un seul pas. Les traces de pas uniques apparaissaient à des périodes de grande confusion, de peur et de doutes. Parfois, les traces de pas solitaires apparaissaient suite à un rejet par des membres de sa famille ou d’églises locales. Ces périodes correspondaient à des moments de grande solitude, mais Dieu ne semblait pas se manifester.
C’est tout de même gênant. La personne prend alors son courage à deux mains et pose la question suivante à Dieu : "SEIGNEUR, tu m’as dit qu’une fois que je décidais de te suivre, tu ne m’abandonnerais jamais. Mais j’ai remarqué que pendant les périodes les plus difficiles de ma vie et celles où je me sentais le moins compris, le sable ne comportait les traces que d’un seul pas. Pourquoi m’avoir abandonné(e) lorsque j’avais le plus besoin de toi ?
Le SEIGNEUR répond : "Mon enfant bien-aimé, je t’aime et je t’ai voulu(e) merveilleux(-se). Je t’aime. Même lorsque tu es abandonné(e) par ta mère et ton père et que l’Église ne te comprend pas ou ne t’accepte pas, je ne t’abandonnerai et ne te rejetterai jamais. Sois courageux(-se) et sois fidèle à ma grâce. Durant ces périodes de doutes et de souffrances, lorsque tu n’aperçois les traces que d’un seul pas, c’est que je te portais tout contre mon cœur." » Auteur inconnu
2.9 La confession des péchés pour le soin de l’âme
Christ est venu non seulement pour laver les péchés de chacun et chacune, mais également ceux du monde (Jean 3). La confession apporte la lumière. Lorsque nous nous confessons, nous mettons notre histoire en lumière. La confession peut autant impliquer de reconnaître ses péchés que de déclarer sa foi. Cette partie traite de la confession des péchés pour le soin de l’âme. Pourquoi autant d’importance est-elle accordée aux péchés ? Le péché est souvent nié, dissimulé et caché. Il nous donne des indigestions spirituelles, la nausée et bouleverse notre âme ! Nous devons nous faire pardonner afin de continuer à avancer sur notre chemin !
La confession est une discipline spirituelle pour chacun et chacune d’entre nous. La Bible mentionne deux types de confessions. La première implique que des individus et des communautés confessent leurs péchés et soient coupables devant Dieu. Cela implique souvent de confesser un péché particulier (Lévitique 5:5 ; 1 Jean 1:9). Selon le Psaume 119:126, lorsqu’un individu a violé la loi de Dieu, il doit être justement puni pour ne pas avoir répondu aux attentes divines.
Dans l’Ancien Testament, également appelé les Écritures hébraïques, les prêtres et les prophètes confessent les péchés de toute la nation. La nation était tenue de se confesser lorsqu’elle se rebellait contre la loi de Dieu. Peut-être que les prêtres et les ministres conservateurs, qui font preuve d’intolérance envers les homosexuels devraient confesser ce péché ainsi que le dénigrement systématique de la communauté homosexuelle et les crimes de haine perpétrés au nom de leur religion dans toutes les nations !
Ce second type de confession apparaît souvent dans les Psaumes en relation avec les fêtes de l’Action de grâces. Dieu est Dieu. Dieu mène le monde. Dieu a aidé le peuple chrétien (Psaumes 118: 2-4; 105: 1-6). La confession publique se termine par un acte de dévotion ou un chant (comme le Psaume 100:4) célébrant les louanges du SEIGNEUR.
Voici ci-dessous une prière très utile pour le soin de l’âme :
« Dieu de pitié, je confesse avoir péché contre Toi par la pensée, les paroles et les actes, par ce que j’ai accompli et par ce que j’ai laissé inachevé. Je ne t’ai pas aimé de tout mon cœur ; je n’ai pas aimé mes voisins comme moi-même. J’en suis terriblement désolé(e) et humblement repentant(e). »
Dieu se réjouit lorsque nous confessons nos péchés. Le péché entrave notre relation d’amour avec le Très Saint. Même si nos actes ont la couleur du péché, Dieu peut nous rendre plus purs et plus propres que la neige fraîchement tombée.
Le passé est le passé. En Christ, nous sommes une nouvelle création.
Il existe une prière merveilleuse, appréciée à travers le monde et plus connue sous le nom de prière de Jésus le Bien-aimé. Elle a souvent été appelée « la prière du Cœur ». Cette prière est chérie par les peuples depuis des siècles, quelle que soit leur culture ou leur langue. Cette prière est très simple et prend sa source dans les Écritures.
Ceux qui ont « raté le coche » prièrent : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur » (Luc 18:13 TVF). Un autre écrivain biblique disait : « Priez sans cesse » (1 Thessaloniciens 5:17 TVF). Un sermon fût prêché dans l’église des premiers Chrétiens : « Car il n’y a pas sous le ciel d’autre nom donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes des Apôtres 4:10, 12 TVF).
Nous pouvons nous préparer à réciter cette prière merveilleuse. Elle pourrait se révéler être une bénédiction spirituelle inattendue pour certains lecteurs et certaines lectrices. L’idée de base de la prière est de prier constamment avec une attention spéciale pour Dieu. La prière est effectuée durant la journée, lorsque nous vaquons à nos tâches quotidiennes. La prière est une formule récitée encore et encore. Avec le temps et la pratique, de nombreuses personnes trouvent un rythme naturel de prière avec leur souffle et leur rythme cardiaque.
Cette répétition révérencieuse comprend quatre éléments de base, comme décrits dans l’Église orthodoxe :
La prière de Jésus est : « Seigneur Jésus Christ, aies pitié de moi, pécheur ».
Prononcer le nom de Jésus Christ procure une joie immense. L’Épître de Paul aux Philippiens du Nouveau Testament constitue un autre exemple de joie chrétienne pour chacun et chacune d’entre nous. Au cours de ces quatre chapitres, Paul prononce le nom de Jésus Christ plus de 50 fois dans 200 versets. L’Épître aux Philippiens est un hymne à la joie au milieu de la souffrance. Seigneur Jésus Christ. Christ, Jésus mon Seigneur. Christ. Christ, mon Seigneur. Prononcer simplement le nom de Jésus Christ peut nous apporter grande joie et confiance dans toutes les circonstances de la vie.
Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu. Essayez de répéter cela encore et encore. Les gens de foi et en quête humble au cours des siècles sont tombés amoureux de Jésus Christ au travers de cette prière. Afin de rendre cette prière plus inclusive, essayez « Maître Jésus Christ, Enfant de Dieu ! » C’est une prière merveilleuse qui peut nous aider au lavage spirituel et à la transformation personnelle. C’est l’héritage spirituel dont nous pouvons nous réclamer en tant que Chrétiens. Personne ne pourra jamais nous retirer Jésus Christ.
Si la prière de Jésus a touché votre esprit, il existe un livre merveilleux intitulé « The way of a Pilgrim » (Le chemin d’un pèlerin), traduit du russe en anglais par Helen Bacovic (Doubleday Image Books). Le pèlerin est un voyageur anonyme du XIXe siècle qui parcourt la Russie à la recherche d’une réponse à la question fascinante : comment prier constamment ? Il partage son pèlerinage et sa joie immense lorsque ses recherches débouchent sur un trésor inattendu : la « Prière de Jésus ». Le pèlerin est un homme ordinaire. Un autre livre utile est « Thirsty for God. A Brief History of Christian Spirituality » (La Soif de Dieu. Un historique de la Spiritualité chrétienne) par Bradley P. Holt (Augsburg Press : Minneapolis, 1993).
Jésus a donné beaucoup d’informations sur lui-même qui n’apparaissent que dans l’Évangile de son disciple bien-aimé. L’Évangile de Jean nous apprend que Christ est la lumière du monde. Il est la nourriture et la boisson de l’âme. En Christ, nous vivons. Il est la résurrection ! La mort est vaincue et n’a pas de prise sur nous. Christ est la porte menant à Dieu. Il est Vérité.
Jésus se décrit lui-même comme le bon berger. Cette conversation se trouve au chapitre 10 de l’Évangile de Jean. On fait souvent un parallèle entre ce chapitre du Nouveau Testament et le Psaume 23. Selon Jésus, différentes particularités caractérisent le bon berger. Christ est également appelé le Grand Berger (Hébreux 13:20) et le Souverain Pasteur (1 Pierre 5:4).
Le bon berger accueille les brebis (Jean 10:3) et les connaît toutes par leur nom (Jn 10:3, 14, 15, 27, 28). Le vrai berger les conduit (10:3,4) ; il est source de vie et d’abondance (10:10, 27, 28). Le bon berger sacrifie sa vie pour celle de ses brebis (10:11, 14) et il n’a qu’un troupeau (10:4, 16). Le bon berger est aimé par le Père (10:17).
La lecture attentive des dix-huit premiers versets de ce chapitre peut s’avérer une expérience transformatrice sur le chemin de la spiritualité. Jésus est notre bon berger, et cela mérite notre attention. Christ connaît chacun d’entre nous par son nom et désire nous mener vers une vie d’abondance et de joie. Le tendre berger donne sa vie pour nous, que nous soyons homosexuels, lesbiennes, bisexuels ou transsexuels. Nous appartenons au même troupeau. Christ est aimé par son Père divin, et nous le sommes aussi.
« Tous furent saisis de stupeur, de sorte qu’ils se demandaient les uns aux autres : “Qu’est-ce que ceci ! Une nouvelle doctrine donnée avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent.“ » (Marc 1:27 TVF)
Jésus Christ est une incroyable bonne nouvelle. Une lecture rapide des Évangiles du Nouveau Testament selon Mathieu, Marc, Luc et Jean montre que les gens étaient surpris et perplexes face à cet homme remarquable. L’Évangile de Marc est un bon point de départ pour eux et celles qui ne sont pas familiers avec la Bible. C’est le plus court des Évangiles et il est plein d’action. Jésus est un voyageur. Cet Évangile offre une perspective particulière sur les anciennes lois religieuses juives, pour ceux et celles qui ne les connaissent pas, et apporte certaines explications que les autres Évangiles ne fournissent pas. Les disciples sont présents tout au long de l’histoire de Jésus.
Cet Évangile témoigne de l’étonnement des gens (Mc 1:27 ; 2:12 ; 5:20, 42 ; 6:2 ; 7:37 ; 11:18 ; 12:17). Ces versets surprenants constituent une lecture très appréciable ! Nous nous retrouvons dans ces récits. Nous nous reconnaissons dans les foules et les différents individus qui demandent « Qui est-ce ? » Partagez cet étonnement qui a traversé les siècles ! Lisez attentivement ces versets et vous vous retrouverez transformé(e).
Dieu bénisse chaque lecteur et lectrice en apaisant leur esprit et leur cœur par cette nouvelle extraordinaire.
L'auteur de ce document est « surprised by joy » (surprisedbyjoy@yahoo.com). « Surprised by Joy » est un pasteur chrétien ordonné de l'UFMCC qui a découvert qu'il est merveilleux d'être avec Dieu. A soulfoodministry.org, nous espérons et prions pour que tous les visiteurs fassent l'expérience de la sensibilité-miséricorde de Dieu et trouvent la nourriture spirituelle nécessaire à leur voyage.