Une invitation au Carême pour tous les pèlerins spirituels
de la part de Surprisedbyjoy@yahoo.com et Gods_gnome@yahoo.com
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Par God's Gnome
Dès que le jour parut, Jésus sortit et s’achemina vers un endroit solitaire
Luc 4,42
C’est aux premiers instants de notre réveil que nous instaurons l’humeur de la journée. Jésus a choisi de fortifier son esprit pendant son ministère en passant les premières heures de ses journées en compagnie de Dieu. Après son baptême, il a passé quarante jour seul avec Dieu, à la recherche de la voie. Si nous puisons au quotidien dans l’eau de la vie qui nous est offerte pour nous rafraîchir, nous devons nous réserver du temps pour être seul avec Dieu. Il est de notre droit autant que de notre devoir d’affirmer que chaque premier moment de nos journées soit passé avec Dieu, sachant qu'un tel engagement sera générateur de bienfaits non seulement dans nos vies mais aussi dans celles de ceux que nous rencontrons chaque jour.
Elie, l’un des prophètes d’Israël, était en quête d’un endroit où il pourrait écouter Dieu, à bonne distance de la clameur causée par un peuple qui avait tourné le dos à son Créateur. Il a gravi une montagne sauvage et désolée et a attendu, au calme, la venue de Dieu. Alors qu’il était assis là, alerte, un ouragan s’est déchaîné autour de lui, puis un tremblement de terre a secoué la montagne, avant que finalement, une conflagration se fasse entendre. Mais Élie savait que Dieu ne se trouvait pas dans ces manifestations bruyantes de la nature. Quand le calme fut revenu, le murmure d'une douce brise se fit entendre, et Élie, impressionné, se couvrit le visage. Car dans ce souffle de silence, c’est la voix de Dieu qu’il entendit.
C’est dans le calme, marqué par notre seul souffle, que nous sommes les plus disposés à écouter la voix de Dieu. Trop fréquemment dans nos conversations, nous demandons à tenir le centre de la scène, si bien que nous n’écoutons pas avec le soin requis, les réponses faites par les autres. Peut-être pensons-nous que ce que nous avons à dire est plus important. Pourtant, comment connaître les autres, leurs espoirs, leurs rêves et leurs prières, si nous n’écoutons pas ? Si nous n’entendons pas vraiment la voix des autres, nous devenons le centre de notre propre monde, et oublions que c’est dans les autres que nous trouverons équilibre et variété.
Dans nos prières nous semblons si préoccupés par nos demandes, pour les autres comme pour nous, qu’il est fréquent que nous départissions de notre contact avec Dieu sans même attendre sa réponse. Comment clamer que Dieu ne répond pas à nos prières si nous n’avons même pas pris le temps d’entendre sa réponse ? Dieu qui a engendré la création avec une pensée, avec un mot, ne devrait pas avoir à demander notre attention bruyamment. Car Dieu sait bien qu’en nous, vit un esprit qui ne saurait être satisfait tant qu’il ne sera pas réuni ou reconnecté avec son créateur. C’est de nos échanges avec Dieu que notre esprit tire son souffle. En tant qu’êtres humains dotés du libre choix, c’est nous qui décidons d’exclure Dieu de notre conscience, ou de passer régulièrement les premières heures de nos journées dans le calme avec Lui. Allons-nous faire partie de l’effort constant de création de Dieu, ou demeurer égocentriques et autosuffisants ? Qui allons-nous servir ?
Prières : Dieu, dans les moments que nous passons avec toi, faisons silence et écoutons tes pensées, de crainte d’assaillir tes réponses avec nos propres problèmes. Amen.
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Par God's Gnome
Ne crains rien, Dieu nous appelle chacun par notre nom
Isaïe 43,1
Isaïe 43 : 1: Ne crains rien, car je t’ai racheté ; je t’ai appelé par ton nom, tu es à moi.
Vous souvenez-vous avoir attendu dans la cour ou sur un terrain de sport pendant la constitution des équipes ? Peut-être votre nom fut-il le dernier à être appelé, tous les autres candidats ayant déjà été choisis.
Il arriva qu’une nuit, alors que Samuel n’était encore qu’un jouvenceau, Dieu appela son nom, mais bien sûr, ne connaissant pas encore intimement la parole du Seigneur, Samuel en a déduit qu’il entendait la voix du grand prêtre et se rendit à sa chambre. Après que la chose se fut produite une seconde fois, le vieil Élie comprit quelle était la source de cette voix, si bien que la troisième fois qu’elle se fit entendre, Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. » Les premiers récits de la fuite d’Égypte par la nation d’Israël sont marqués par des passages tels que l’Exode 15,13 « Tu as miséricordieusement conduit ce peuple que tu as délivré ; tu l’as conduit par ta puissance vers ta sainte demeure. »
A travers les deux Testaments nous entendons parler de peuples appelés au service de Dieu, pour être rois, prêtres, disciples, guérisseurs - la liste n’en finit pas et est aussi variée que les individus appelés par Dieu. A chacun de ceux qui l’entendent et qui lui répondent, Dieu dit ces mots : « Ne crains rien, car je t’ai racheté. » Dieu a payé nos dettes, et notre ardoise est vierge pour l’éternité. Nous sommes rachetés de l’esclavage, d’une vie dans laquelle nous étions condamnés à servir comme autant d’aliénés de l’amour et de la miséricorde de Dieu par notre propre choix, pour une vie dans laquelle nous sommes reconnus comme les aimés de Dieu.
Toutes les craintes qui nous retenaient émotionnellement enchaînés ont été rompues par la grâce de Dieu. Désormais nous ne sommes plus mal-aimés ou indignes, car Dieu nous a placés au-dessus du prix de la vie de Jésus. Dieu qui nous a appelés a prix nos peines pour nous donner la joie, pris notre désespoir pour nous donner l’espoir, pris notre isolation pour nous faire entrer dans la famille éternelle. Finies les attentes sur les bancs de touche, le cœur brisé et plein d’un sentiment d’abandon alors que d’autres autour de nous sont appelés et reconnus pour leurs capacités. Dieu nous a appelés ; nous avons été sortis du rang des concurrents pleins d’espoir et placés sur le terrain pour jouer.
Appelés par notre nom – s’agit-il seulement du nom donné par nos parents, ou de celui que Dieu garde pour nous depuis la création du monde ? Aimé de Dieu – tel est le nom par lequel le Divin nous connaît aujourd’hui.
Prière : Dieu, ouvre nos oreilles à ton appel, donne-nous de t’entendre car tu nous a donné un nom nouveau. Amen.
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Par Surprised by Joy
La tradition de l’homme contre les commandements de Dieu
Marc 7, 1-14
Un ami très proche s’est joint à moi cette année pour aller observer les aigles en un lieu ou des centaines d’entre eux passent habituellement l’hiver. Nous avons passé une merveilleuse journée à longer la rivière, à l’affût de ces grands oiseaux. J’ai appris quantité de choses sur les aigles ce jour-là. Ils ont une vue incroyablement perçante, d'où probablement l'expression « œil d'aigle ». Mon ami m’a offert un calendrier orné de photographies d’aigles, si bien que je peux admirer ces oiseaux magnifiques depuis mon bureau. La photographie de ce mois-ci est une tête d’aigle en gros plan. Cet oiseau arbore un regard intense, fixe et perçant qui ne perd rien de ce qui passe devant lui. Je peux le sentir qui scrute mon âme aujourd’hui, alors que je travaille sur ces versets.
Alors, quel récit de l’Évangile vais-je vous faire aujourd’hui ? Jésus enseigne un certain nombre de leçons quelque peu ardues aux chefs religieux de son temps. Ces derniers l’interrogent sur les lois juives de cérémonie, sur la propreté alimentaire et, à leur grande surprise, Jésus commence à les traiter « d’hypocrites » ! Puis il poursuit en les châtiant pour leurs vaines pratiques religieuses, alors que leur cœur est loin de Dieu. Il tranche dans le vif du sujet et expose leur tromperie spirituelle et leur avidité matérialiste, qu’ils couvrent avec la tradition de l’homme enveloppée de terminologie religieuse.
Qui n’en a jamais fait autant ? Nous sommes tous attachés à des traditions humaines que nous chérissons plus encore que les commandements de Dieu. Nombreuses sont celles, là aussi, masquées par le langage religieux. Il est facile de confondre les traditions humaines et de passer à côté des commandements de Dieu. En quoi avons-nous besoins d’un saint examen intime de « l’œil d’aigle » dans nos prières aujourd’hui ? Où nous situons-nous dans cette conversation avec Jésus ? Nul besoin d’être juif pour comprendre cette leçon.
Isaac de Ninive l’a dit : « Si tu aimes la vérité, aime le silence. Le silence, comme la lumière du soleil, vous illuminera en Dieu et vous délivrera des fantômes de l'ignorance. Le silence vous unira à Dieu. » Peut-être que quelques instants de silence seraient appropriés après la lecture des versets d’aujourd’hui sur la tradition de l’homme contre Dieu. Seigneur, faites que le silence guide nos prières. « Ne bougez plus et écoutez le cœur de Dieu qui bat. »
Pour notre réflexion de Carême, pendant que nous demeurons assis en silence, peut-être y a-t-il quelque chose que nous aimerions confesser à Dieu ou un engagement que nous aimerions renouveler. Peut-être avons-nous été hypocrites dans notre service de la religion, au lieu d’obéir à Dieu.
Prière : Dieu, en quoi vous honorons-nous des lèvres et non de nos cœurs ? Amen.
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Par Surprised by joy
Le cœur de l’homme
Marc 7, 14-23
Il y a à peu près dix ans de cela, ma chère grand-mère fut hospitalisée pour insuffisance cardiaque progressive. Son cher cœur, vieux et usé, s’affaiblissait un peu plus chaque jour. On sentait bien que sa fin était proche. Elle avait vécu avec moi pendant plusieurs années, avant de déménager chez une cousine mariée, plus à même de s’occuper d’elle.
Pendant l’hospitalisation de notre grand-mère, le mari de Janet subissait une intervention chirurgicale urgente sur son propre cœur. Ma pauvre cousine tâchait tant bien que mal de survivre, passant d’une salle d’attente à l’autre. Ma grand-mère et Don était dans le même hôpital et, fort heureusement, tous deux ont survécu à leur crise médicale. Quand l’heure est venue pour ma grand-mère de quitter l’hôpital, elle a refusé de partir tant qu’elle n’avait pas vu Don dans le service des soins intensifs. Je n’oublierai jamais la conversation « à coeur ouvert » dont j’ai été témoin ce jour-là. Du cœur âgé au plus jeune cœur. L’un sachant que sa vie tirait à sa fin. Le plus jeune réalisant que la vie lui donnait une seconde chance.
Ma grand-mère s’est penchée dans son fauteuil roulant et s’est exprimée calmement dans son accent norvégien mélodieux. « Don, écoute-moi. Je suis vieille et bientôt je mourrai. Mais toi, tu as un nouveau cœur aujourd’hui. Tu as toute ta vie devant toi. Tu es encore jeune. Tu dois vivre différemment et t’efforcer d’être un homme meilleur. Tu as besoin de Dieu dans ta vie. » Don lui a répondu a sa requête, les yeux pleins de larmes. Il a baissé la tête et ma grand-mère a prié pour lui.
« Le voyage le plus long est le voyage intérieur, » écrit Dag Hammerskjold. Rien n’est plus vrai. Jésus a compris la condition du cœur humain. Ce qui est dans nos cœurs peut littéralement nous faire nécessiter une chirurgie cardiaque spirituelle. De nos cœurs naissent les mauvaises pensées, l’immoralité sexuelle, le crime, la violence, l’avidité, la malice, la tromperie, et ainsi de suite.
Pour notre prière du Carême, commençons un voyage intérieur et tâchons de voir ce qui se cache au plus profond de nos cœurs. Peut-être avons-nous besoin d’un nouveau cœur. Peut-être avons-nous besoin de Dieu dans nos vies. Peut-être avons-nous besoin de vivre une vie meilleure.
Prière : « Dieu, nos cœurs te sont ouverts. Viens t’asseoir en nos cœurs. » Donne nous un cœur nouveau. Amen.
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Par Surprised by Joy
Grands pique-niques avec Jésus
Marc 8, 1-8
L’histoire d’aujourd’hui en est une que j’aime appeler un « grand pique-nique avec Jésus. » Un pasteur nord-américain de ma connaissance a donné à cette histoire le titre de « Fish and Chips ». Des foules nombreuses s’assemblaient autour de lui. Elles voulaient entendre ses mots, sentir son toucher guérisseur et le voir réaliser des miracles. Se trouver près de Jésus constituait un réel événement à l’époque. L’aveugle voyait de nouveau. L’estropié marchait de nouveau. Et parfois, il y avait même de la nourriture, car Jésus considérait leur faim avec compassion. C’était également une occasion d'apprendre pour ses apôtres.
Et c’est là que nous amène notre histoire aujourd’hui. Les foules avaient suivi Jésus pendant trois jours et n’avaient rien à manger. Jésus se tourne vers ses apôtres et leur dit calmement, « il faut nourrir la foule sans quoi certains tomberont de faiblesse ». Il y a des milliers de gens affamés et les apôtres ne disposent que de sept pains et de quelques menus poissons. Jésus dit à la foule de s’asseoir, prend le pain et rend grâce publiquement. Ses aides (les apôtres) distribuent alors le pain. Il est dit que « les gens mangèrent à satiété ». Après le repas, plus de sept paniers de morceaux qui restaient furent rassemblés. La foule satisfaite fut alors congédiée. Jésus et ses disciples rembarquent dans la barque pour se rendre « de l'autre côté » du lac. D’autres chefs religieux l’attendent sur la rive pour le mettre à l’épreuve et solliciter de sa part un signe miraculeux du ciel. Et Jésus de gémir dans son cœur et les quitter, puis rembarquer sur la barque pour retourner vers l’autre rive.
Quel est donc l’objet de cette histoire ? Que signifiait-elle alors ? Que signifie-t-elle aujourd’hui ? Comment se manifeste-t-elle dans nos vies aujourd’hui ? Qu’à-t-elle à nous suggérer pour une réflexion du Carême ? Qu’est-ce que ce « grand pique-nique » a en commun avec notre vie spirituelle ? Tant de questions !
Peut-être, comme l’un des commentateurs l’a suggéré, cette histoire sert à démontrer nos défauts. Un autre a suggéré qu’elle nous enseignait comment Jésus se souciait des peuples fragmentés et des personnes rejetées par la société. Dans l’Évangile selon Jean, Jésus se définit comme le pain de la vie. Il promet qu’à toute personne qui viendra à lui, il offrira de la nourriture pour son âme et que plus jamais elle n’aura faim. Ses mots sont le pain de la vie. Savourez les au quotidien. Mastiquez les dans vos prières contemplatives. Que ces mots prononcés par Jésus vous soutiennent, vous soulagent et vous réconfortent tout au long de la journée.
Prière : Dieu, que nous soyons dans la foule ou parmi tes disciples, donne-nous une bénédiction spéciale dans la lecture d’aujourd’hui. Que cette bénédiction soit un morceau de nourriture de l’âme pour notre voyage. Amen.
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Par Surprised by Joy
Gardez-vous du levain de l’hypocrisie spirituelle
Marc 8, 14-21
L’histoire d’aujourd’hui me rend très nerveux. Et je me demande où je me situe exactement dans cette histoire de Jésus. Une fois encore, ses disciples apprennent une leçon mémorable de spiritualité. Suite à l’excitation d’avoir nourri les foules, ils oublient de rapporter le pain pour leur propre voyage. Et Jésus commence à les avertir de se garder contre l’hypocrisie spirituelle. Gardez-vous, leur conseille-t-il, « du levain des pharisiens et du levain d’Hérode. » Les apôtres commencent à discuter entre eux de cette remarque parce qu'ils n'ont pas compris l'enseignement de Jésus. Alors le professeur recommence et passe en revue les miracles passés à l’occasion des autres « pique-niques ». Mais les apôtres ne comprennent toujours pas. Ils ont des yeux qui ne voient pas, des oreilles qui n’entendent pas, et des cœurs insensibles incapables de comprendre Jésus.
Jésus ne parlait pas de pain alimentaire pour leur voyage, mais de l’hypocrisie spirituelle de trop nombreux peuples religieux. Nombreuses sont les aspirations pour Dieu, mais qui veut réellement et sincèrement croire ? Il est tellement facile de se laisser séduire par la symbolique religieuse et les démonstrations extérieures de piété. Il est tellement facile en effet de se montrer extérieurement religieux, tout en étant intérieurement et spirituellement appauvri. Jésus ne fait que nous avertir contre l’hypocrisie spirituelle qui peut infiltrer nos vies, comme le levain infiltre la pâte à pain.
Méfiez-vous. Gardez-vous. Vous ne comprenez pas encore ?
Prière : Dieu, où sommes-nous dans cette histoire ? Quel type de levain spirituel est dans nos vies ? Nettoie-nous de l’hypocrisie religieuse. Amen.
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Par Surprised by Joy
Qui est Jésus ?
Marc 8, 27-29
J’adore cette histoire. A Ce stade, le cercle intime des apôtres est diligemment formé par Jésus depuis près de trois ans. Ils ont vu des miracles et passé des heures à marcher auprès de l’Être exceptionnel. Jésus a été leur Ami, leur Professeur, leur Guérisseur, leur merveilleux Conseiller, leur Directeur spirituel, leur tuteur/formateur pastoral et plus encore. Ils l’ont vu dompter de violentes tempêtes sur les eaux, nourrir des milliers de gens, ils ont entendu ses conversations avec les chefs religieux (qui commençaient à comploter son exécution), et ils ont même vu Jésus ressusciter une petite fille de la mort !
Pour la toute première fois, Jésus se tourne vers ses apôtres et leur pose une profonde question. Elle était profonde à l’époque, et le demeure aujourd’hui. C’est une question qui traverse le temps et qui reste la plus importante qu’on puisse jamais nous poser.
« Qui les gens disent-ils que je suis ? » Les disciples commencent à répondre tous en même temps. Oh, certains disent que vous êtes Jean-Baptiste. D’autres disent que vous êtes Élie ! D’autres encore, disent que vous êtes l’un des grands prophètes religieux !
« Mais vous ? » Demande Jésus. « Qui dites-vous que je suis ? » Pierre prend la parole impulsivement et lui répond : Jésus, tu es le Christ ! Tu es l’Envoyé de Dieu ! Tu es la réponse à toutes nos aspirations spirituelles ! En toi, nous comprenons mieux le Seigneur. Alors Jésus fait une chose extraordinaire. Il prescrit formellement à ses disciples de ne rien révéler de lui-même à personne. Le Christ commence alors à enseigner au cercle intime de ses apôtres, pour la toute première fois, qu’il doit souffrir et mourir (Marc 8, 31-38).
A partir de cet instant, le Christ commence à se préparer pour la croix qu’il va devoir porter. Les apôtres sont confus, effrayés, et de plus en plus conscients que leur Jésus tant aimé court un danger toujours plus grand face aux autorités, pour les jours à venir.
Prière : Christ. Qui es-tu dans ma vie aujourd’hui ? Pourquoi la croix ? Amen.